Le titre m'échappe, mais le seul film où je trouve Nicole Kidman jolie passe sur la 6 ce soir. A moins que ce ne soit la 3, les chaines sur cette tv sont toutes mélangées. Toujours est il qu'elle est vraiment belle.
KillingOedipe
Pas toujours en retard, mais définitivement jamais à l'heure.
jeudi 12 novembre 2009
Depuis que Paul m'a demandé d'être son temoin, je traine ce sourire con. Et si un jour une femme vous dit, en parlant de moi, qu'elle a déjà vu "cet homme à l'air benet écraser une petite larme dans le metro", c'est faux! Nan mais c'est qui Iceman ici bordel?
mercredi 11 novembre 2009
Pour ceux qui s'inquietaient de me savoir rallier Paris en twingo, j'ai une nouvelle rassurante: je prends le tgv finalement.
Entre celui qui mange la bouche ouverte en face et le bouton qui grince de la psp a ma droite, il y a de quoi peter un plomb. Sinon je sais tout de mon voisin qui vient de se faire controler par un douanier. C'est puissant un douanier: il peut demander n'importe quand à nimporte qui d'exposer sa vie devant tout le monde. C'est vraiment n'importe quoi.
mardi 10 novembre 2009
Le syndrome Clare Torry
En 1973, Pink Floyd sort l'album "The Dark Side of the Moon".
Conclusion de la face 1 - ou plage 4 aujourd'hui - "The Great gig in the sky", Roger Waters demande à Clare Torry de poser sa voix sur un instrumental expérimental. Elle touchera £30 pour sa prestation. On écoute...
On estime que les ventes d'album ont dépassé les 40 millions d'exemplaires, ce qui en fait le 3ème album le plus distribué au monde. £30.
Alors si tu passes trop de temps au boulot, si tu es sous-payé, si le taf t'appelle quand tu es en vacances (ca c'est pour moi), si tu t'occupes des affaires de ton chef, alors tu souffres du syndrome Clare Torry. Oui, ta maladie a un nom.
A noter que l'expression aiguë du syndrome veut que le malade s'excuse en plus.
samedi 7 novembre 2009
Rose & Jean

Rose & Jean. Mamy & Papy. Oui, les deux prennent un "y" à la fin chez nous. La maison familiale vient d'être vidée pour être revendue bientôt. Au détour des cartons, on retrouve des choses sur eux, et puis sur soi.
Rose, institutrice, n'aimait pas son prénom. Son petit nez devenait tout rouge quand elle buvait un verre de vin, ses joues prenaient le ton aussi au deuxième verre. Mamy est la seule personne dont j'ai ressenti la foi en Dieu.
J'aime ce qu'elle dégage sur cette photo. Elle pose en forçant, mais sans forcer à la fois. Je me souviens d'une fois, dans l'arrière cour de la maison, mon père - je crois - dégaine l'appareil photo. Je suis seul avec Mamy en face de l'objectif. "Attends Nicolas. On va pas prendre une photo comme ça enfin." Elle est allée arracher une pensée dans le petit jardin, m'a rejoint et mon père a pris la photo. Je l'intitulerais aujourd'hui "Une pensée pour Rose". Même si elle aime pas son prénom, na!
Jean, "mécanicien armée de l'air", c'était marqué sur la boite aux lettres. Je ne l'ai pas bien connu. J'ai le souvenir d'une fois où il me portait dans ses bras et me faisait très mal. Je n'ai pourtant rien dit. Je crois que c'était la dernière génération de père qui aimait ses enfants en pensant ne pas devoir leur montrer. Ma mère me racontait souvent cette histoire: Jean avait laissé un pourboire de 100 francs au restaurant. En rentrant à la maison, il a coupé le chauffage. C'était en Hiver, il faisait -15. l'anecdote me fait toujours mourir de rire.
La photo a été prise un 14 mai 1939. C'était leur première rencontre et la guerre approchait.
vendredi 6 novembre 2009
#Attention: pavé#
Pour info, je suis allé chez le coiffeur aujourd'hui. Moment de honte: "je sais pas, une coupe dégriffée". Pouet pouet la honte! Comme mon coiffeur me demande toujours comment il doit me couper, que je réponds toujours "je ne sais pas" et que lui rétorque inlassablement "une petite coupe griffée, ni trop long, ni trop court non?"... ben j'ai voulu prendre les devants et lui voler sa réplique histoire de couper à ce gimmick capillaire... c'est raté.
Bref... Tournant de ma journée et de la vie de nos enfants: la caissière du Leclerc. Ben elle est plus là figurez vous! Je suis allé à une caisse où j'ai du scanner les codes-barres
Bref... Je suis sur le chemin du retour, à l'arrêt en attendant de m'engager dans le rond-point. Une Porsche arrive à côté de moi, je jette un œil au modèle alors que le proprio jette le sien sur moi. Pas de bol mec, pour une fois, c'est pas une meuf dans une twingo... sa gueule me dit quelque chose. Son air niais et son nez cassé genre "j'ai fait de la boxe" me disent quelque chose... Putain c'est Caïus Bonus qui roule en Porsche.

Après 1s de réflexion, je réalise que c'est pas possible, et que ce mec, c'est celui qui m'a vendu ma moto en fait. Je note qu'il s'est engagé sur la file de gauche et a littéralement coupé la route à tout le monde pour prendre la première sortie à droite... "Arschloch" comme on dit chez Porsche.
Bref... le coiffeur, la caissière et la Porsche, ce n'était pas ça le sujet. Je voulais vous parler de mon taf, ca faisait longtemps. Fini la période où mes collègues se forcent à rire à mes blagues pourries (quand j'en fais) (et quand j'en fait pas aussi)... maintenant ils ont pris la confiance, et se foutent ouvertement de la gueule du patron!Et apparemment, ma veste bleue à rayures, c'est pas possible...
La honte, c'est que, premièrement, elle m'a couté cher - je ne veux pas citer de marque, on ne dénonce pas dans la famille, mais sachez que j'irai en toucher un mot à Agnès Bourgois - mais surtout, et ca c'est le deuxièmement, c'est que je la mets tous les vendredis depuis des mois et des mois. Pour moi, le vendredi c'était le jour casual, pour eux, c'était le jour "où Jérôme va mettre sa veste pourrie".
8h de honte par vendredi x 4 vendredis par mois x 12 mois (au moins). En heure de te-hon, ca chiffre.
Bon alors ok, vous me direz peut-être que j'ai des goûts vestimentaires discutables, mais je vous répondrai "Oui, comme tout le monde". Je pourrais me rajouter aux groupes "Rayure sur rayure, moi j'adore", ou encore "Les Cols, ca marche par 2" sur Facebook, ca n'étonnerait pas grand monde. Et j'ai pris conscience de ça le jour où j'ai offert un vêtement à ma mère. Je l'avais choisi moi-même, persuadé que ca ne lui plairait pas puisqu'elle a mauvais goût et que moi, évidemment, le textile ça me connait. "C'est joli, tu as bon goût mon fils!" m'a-t-elle dit. J'en pleure encore.
lundi 2 novembre 2009
Ca commencera peut-être comme ca #2
Si on file le prix Renaudot à Beigbeder pour "Un roman Français", c'est que moi aussi je pouvais écrire un livre...


